{
    "schema_version": "1.2.0",
    "url": {
        "canonical": "https://datact.fr/2014/01/30/temps-reel-optimod-retour-dexperience/",
        "html": "https://datact.fr/wp-json/llm-endpoints/v1/post/temps-reel-optimod-retour-dexperience",
        "json": "https://datact.fr/wp-json/llm-endpoints/v1/post/temps-reel-optimod-retour-dexperience/json",
        "html_by_id": "https://datact.fr/wp-json/llm-endpoints/v1/id/19",
        "json_by_id": "https://datact.fr/wp-json/llm-endpoints/v1/id/19/json"
    },
    "post": {
        "id": 19,
        "title": "TEMPS RÉEL – OPTIMOD, RETOUR D’EXPÉRIENCE (CONGRÈS ATEC ITS FRANCE)",
        "slug": "temps-reel-optimod-retour-dexperience",
        "type": "post",
        "status": "publish",
        "excerpt": "Retour synthétique des ateliers &#8220;acteurs, partenariats et modèles économiques&#8221; et &#8220;l&#8217;usager et les nouvelles technologies&#8221; lors du Congrès ATEC ITS<p><a href=\"\" class=\"more-link\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\"></span></a></p>"
    },
    "dates": {
        "published": "2014-01-30T09:48:04+00:00",
        "modified": "2020-12-04T11:32:42+00:00"
    },
    "content": {
        "plain_text": "Retour synthétique des ateliers &#8220;acteurs, partenariats et modèles économiques&#8221; et &#8220;l&#8217;usager et les nouvelles technologies&#8221; lors du Congrès ATEC ITS France « Les Rencontres de la mobilité intelligente ».\nJean Coldefy, Grand Lyon, responsable du projet Optimod&#8217;Lyon*, restitue les résultats d&#8217;une étude réalisée par PMP sur les modèles économiques des systèmes d&#8217;information voyageur multimodaux (SIM). Dans le cadre d&#8217;Optimod&#8217;Lyon, le prototype de GPS multimodal temps réel mis en oeuvre par Citiway s&#8217;appelle SmartMoov&#8217;.\nOn retient particulièrement de cette étude qu&#8217;aucun SIM n&#8217;a encore fait les preuves d&#8217;un modèle économique pérenne et efficace. Cela tient au fait que ces derniers sont majoritairement dédiés aux transports publics, donc partiels et moins valorisables. A quand les SIM qui intègrent les modes actifs et les modes en partage ? Qui plus est, la maîtrise d&#8217;ouvrage public n&#8217;est pas ce qu&#8217;on fait de mieux en termes de réactivité et d&#8217;innovation, d&#8217;autant que les technologies évoluent rapidement, et plus rapidement que le temps institutionnel. Jean Coldefy d&#8217;ajouter que l&#8217;ouverture des données ne suffit pas à la création des services et que l&#8217;animation d&#8217;un partenariat public-privé est essentielle.\nConditions du succès\nIl faut aller au-delà de l&#8217;ouverture des données, et le Grand Lyon se positionne comme agrégateur. L&#8217;étude met en exergue un certain nombre de conditions de succès, dont la nécessité de :\n&#8211; Identifier un chef de file qui fédère et favorise les échanges entre les producteurs de données et les développeurs\n&#8211; Réassurer les utilisateurs finaux sur la pertinence des données et des services et définir un cadre de réutilisation conforme à l&#8217;intérêt général et à la libre concurrence\n&#8211; Animer l&#8217;écosystème pour favoriser l&#8217;innovation\n&#8211; Faire émerger des modèles économiques\n&#8211; Rendre disponible les données en temps réel (plateforme technique bien bâtie)\nEchanges avec les acteurs\nDeux niveaux d&#8217;échange avec les acteurs sont gérés par le Grand Lyon : les échanges avec les fournisseurs de données, et ceux avec les réutilisateurs (les développeurs de services). Chacun de ces niveaux renvoie à une convention spécifique. Ainsi, les fournisseurs de données donnent mandat au Grand Lyon pour que la collectivité puisse mettre à disposition les données dont ils sont responsables. Au total, 30 bases de données et flux de données en temps réel ont été assemblés. Quant à la réutilisation des données, la réutilisation commerciale est autorisée tant que le service produit est conforme à l&#8217;intérêt général et que la formation de monopoles est évitée (ce qui signifie que l&#8217;usage des données devient payant si un service atteint une part de marché trop importante).\nModèle économique\nSur le plan du modèle économique, si la gratuité s&#8217;est imposée pour l&#8217;information voyageur, Jean Coldefy rappelle que 10 % des applications téléchargées sur smartphone sont payantes et achetées par des millions d&#8217;utilisateurs. Par exemple, l&#8217;application metro paris à 99 centimes d&#8217;euros a été téléchargée plus d&#8217;un million de fois.\nUn sondage réalisé auprès de 200 personnes dans l&#8217;agglomération lyonnaise révèle que plus de 90 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées pour utiliser le SIM créé dans le cadre d&#8217;Optimod, et 80 % déclaraient avoir l&#8217;intention d&#8217;y souscrire au prix de 50 centimes (40 % quand on dépasse les 1 euro). Que l&#8217;application SIM soit gratuite (avec publicité), en freemium ou payante, l&#8217;étude montre qu&#8217;elle trouvera son équilibre dès 2016, soit un an après son lancement, à condition d&#8217;adresser les professionnels et les touristes qui font partie intégrante de la cible.\nL&#8217;application aide aussi au changement dans l&#8217;usage des modes, les horaires, les trajets pour 8 % des personnes (attention, l&#8217;échantillon des personnes interrogées est faible, 50 beta-testeurs). Des études à Vienne ont conclu à 6 % de report modal pour ce type d&#8217;application.\nJean Coldefy ajoute que, si le SIM semble prometteur, il reste à penser la coordination avec les SIM déjà existants sur le territoire et à construire une interopérabilité avec d&#8217;autres collectivités.",
        "word_count": 733,
        "reading_time_seconds": 220,
        "summary_points": [
            "Retour synthétique des ateliers &#8220;acteurs, partenariats et modèles économiques&#8221; et &#8220;l&#8217;usager et les nouvelles technologies&#8221; lors du Congrès ATEC ITS France « Les Rencontres de la mobilité intelligente ».",
            "Jean Coldefy, Grand Lyon, responsable du projet Optimod&#8217;Lyon*, restitue les résultats d&#8217;une étude réalisée par PMP sur les modèles économiques des systèmes d&#8217;information voyageur multimodaux (SIM).",
            "Dans le cadre d&#8217;Optimod&#8217;Lyon, le prototype de GPS multimodal temps réel mis en oeuvre par Citiway s&#8217;appelle SmartMoov&#8217;.",
            "On retient particulièrement de cette étude qu&#8217;aucun SIM n&#8217;a encore fait les preuves d&#8217;un modèle économique pérenne et efficace."
        ],
        "content_blocks": [],
        "paragraphs": [
            "Retour synthétique des ateliers &#8220;acteurs, partenariats et modèles économiques&#8221; et &#8220;l&#8217;usager et les nouvelles technologies&#8221; lors du Congrès ATEC ITS France « Les Rencontres de la mobilité intelligente ».\nJean Coldefy, Grand Lyon, responsable du projet Optimod&#8217;Lyon*, restitue les résultats d&#8217;une étude réalisée par PMP sur les modèles économiques des systèmes d&#8217;information voyageur multimodaux (SIM). Dans le cadre d&#8217;Optimod&#8217;Lyon, le prototype de GPS multimodal temps réel mis en oeuvre par Citiway s&#8217;appelle SmartMoov&#8217;.\nOn retient particulièrement de cette étude qu&#8217;aucun SIM n&#8217;a encore fait les preuves d&#8217;un modèle économique pérenne et efficace. Cela tient au fait que ces derniers sont majoritairement dédiés aux transports publics, donc partiels et moins valorisables. A quand les SIM qui intègrent les modes actifs et les modes en partage ? Qui plus est, la maîtrise d&#8217;ouvrage public n&#8217;est pas ce qu&#8217;on fait de mieux en termes de réactivité et d&#8217;innovation, d&#8217;autant que les technologies évoluent rapidement, et plus rapidement que le temps institutionnel. Jean Coldefy d&#8217;ajouter que l&#8217;ouverture des données ne suffit pas à la création des services et que l&#8217;animation d&#8217;un partenariat public-privé est essentielle.\nConditions du succès\nIl faut aller au-delà de l&#8217;ouverture des données, et le Grand Lyon se positionne comme agrégateur. L&#8217;étude met en exergue un certain nombre de conditions de succès, dont la nécessité de :\n&#8211; Identifier un chef de file qui fédère et favorise les échanges entre les producteurs de données et les développeurs\n&#8211; Réassurer les utilisateurs finaux sur la pertinence des données et des services et définir un cadre de réutilisation conforme à l&#8217;intérêt général et à la libre concurrence\n&#8211; Animer l&#8217;écosystème pour favoriser l&#8217;innovation\n&#8211; Faire émerger des modèles économiques\n&#8211; Rendre disponible les données en temps réel (plateforme technique bien bâtie)\nEchanges avec les acteurs\nDeux niveaux d&#8217;échange avec les acteurs sont gérés par le Grand Lyon : les échanges avec les fournisseurs de données, et ceux avec les réutilisateurs (les développeurs de services). Chacun de ces niveaux renvoie à une convention spécifique. Ainsi, les fournisseurs de données donnent mandat au Grand Lyon pour que la collectivité puisse mettre à disposition les données dont ils sont responsables. Au total, 30 bases de données et flux de données en temps réel ont été assemblés. Quant à la réutilisation des données, la réutilisation commerciale est autorisée tant que le service produit est conforme à l&#8217;intérêt général et que la formation de monopoles est évitée (ce qui signifie que l&#8217;usage des données devient payant si un service atteint une part de marché trop importante).\nModèle économique\nSur le plan du modèle économique, si la gratuité s&#8217;est imposée pour l&#8217;information voyageur, Jean Coldefy rappelle que 10 % des applications téléchargées sur smartphone sont payantes et achetées par des millions d&#8217;utilisateurs. Par exemple, l&#8217;application metro paris à 99 centimes d&#8217;euros a été téléchargée plus d&#8217;un million de fois.\nUn sondage réalisé auprès de 200 personnes dans l&#8217;agglomération lyonnaise révèle que plus de 90 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées pour utiliser le SIM créé dans le cadre d&#8217;Optimod, et 80 % déclaraient avoir l&#8217;intention d&#8217;y souscrire au prix de 50 centimes (40 % quand on dépasse les 1 euro). Que l&#8217;application SIM soit gratuite (avec publicité), en freemium ou payante, l&#8217;étude montre qu&#8217;elle trouvera son équilibre dès 2016, soit un an après son lancement, à condition d&#8217;adresser les professionnels et les touristes qui font partie intégrante de la cible.\nL&#8217;application aide aussi au changement dans l&#8217;usage des modes, les horaires, les trajets pour 8 % des personnes (attention, l&#8217;échantillon des personnes interrogées est faible, 50 beta-testeurs). Des études à Vienne ont conclu à 6 % de report modal pour ce type d&#8217;application.\nJean Coldefy ajoute que, si le SIM semble prometteur, il reste à penser la coordination avec les SIM déjà existants sur le territoire et à construire une interopérabilité avec d&#8217;autres collectivités."
        ],
        "primary_image": "",
        "content_hash": "a63e9e755acd13fe0fae82419fd27e0a"
    },
    "taxonomy": {
        "category": [
            {
                "name": "Article",
                "slug": "article",
                "url": "https://datact.fr/category/article/"
            }
        ]
    },
    "metadata": {
        "author": {
            "name": "David Petit",
            "url": "https://datact.fr/author/adminpar/"
        },
        "categories": [
            "Article"
        ],
        "tags": []
    },
    "site": {
        "name": "Datact",
        "url": "https://datact.fr/"
    }
}